FAQ EasyRiser : Electra bikes

Bienvenue sur la Foire aux Questions Electra Bikes. Tout au long de ces lignes nous allons tenter de répondre aux questions les plus fréquentes qui nous sont posées (et que vous vous posez) , en vous apportant, en outre un peu d’histoire et quelques connaissances supplémentaires en matières de cruisers.

D’où viennent ces vélos sympa ?

Electra est une marque Californienne, basée à Carlsbad entre Los Angeles et San Diego, aux Etats Unis. Electra existe depuis bientôt une quinzaine d’années et a repris le flambeau des grandes marques américaines aujourd’hui un peu sur le déclin comme Schwinn (dans le segment du cruiser). Electra est la seule marque à ne fabriquer que des cruisers et rien d’autre. C’est Electra, enfin, qui a relancé la mode de ce type de vélos aux Etats Unis et fait figure de référence absolue en la matière.
Mais attention, si la marque fait état aujourd’hui d’une fantastique success story, celà n’a pas toujours été le cas : il a fallu 10 ans environs pour que les américains s’interessent à ces vélos qui retracent leur histoire. Si vous possédez un Electra d’avant l’an 2000, attention vous avez une véritable pièce de musée puisque produite à très peu d’exemplaires ! Avis aux collectionneurs !

Où sont-ils fabriqués ?

Les vélos Electra sont, comme il en est fait état plus haut de création américaine. Néanmoins, il faut savoir pour information qu’ils sont produits dans des usines ultra modernes à Taiwan, comme la quasi-majorité de la production de cycles mondiale. Attention aux petits menteurs qui vous assurent que tel ou tel vélo est 100 % Américain ou Canadien ou Anglais ou autre : en général, c’est faux. Il faut savoir qu’à présent le savoir faire et les technologies de fabrication industrielle les plus avancées sont totalement délocalisées vers les pays asiatiques. là bas, néanmoins, on trouve de grandes disparités de fabrication. Chez electra, le cahier des charges est élaboré aux Etats Unis selon les critères de qualité les plus pointus.

Les cruisers Electra sont-ils lourds ?

Aucune comparaison possible avec des vélos à vocation sportive (VTT ou Course) qui jouent le jeu de la course à l’armement, donc au gain de poids. Pour un Deluxe 3 comptez environ 15 Kg, un Straight 8 : 16Kg , un Rat Fink : 18Kg. Comme ça, ça semble assez lourd, mais les cruisers Electra font états de qualités roulantes exceptionnelles et d’un confort à nulle autre marque comparable. Essayez-en un ou demandez à un heureux propriétaire d’Electra ce qu’il en pense ! Certains d’entre eux ont fait du « Cool Riding » un véritable art de vivre…

Est-ce qu’on peut monter des côtes avec un Electra ?

Le fait est, qu’ils ne sont pas trop fait pour ça. Si vous envisagez le Mont Ventoux, même un moyeu Nexus 3 ne pourra rien faire pour vous, vous pouvez grimper de petites côtes avec un Electra comme avec n’importe quel autre vélo.

Est-ce qu’ils y a des vitesses sur ces cruisers ?

La grande majorité des vélos electra sont équipés de moyeux Shimano Nexus 3 vitesses (internes, dans le moyeu). C’est un système qui présente l’avantage de n’avoir aucun mouvement de chaine latéral externe, c’est à dire pas de déraillement possible. En outre vous pouvez choisir votre rapport même lorsque le vélo est arrêté. C’est du bonheur. Enfin, c’est fiable !

Où trouve-t-on des pneus de rechange ?

Dans l’urgence : partout. Explication : la monte de pneumatique de ces vélos est standard, c’est du 26×2.125, c’est la monte standard d’un VTT ou de la plupart des VTC. EasyRiser propose l’intégralité de la gamme de pneus Electra (flancs blancs et autres) au catalogue du site internet. Tout est dispo dans des délais très raisonnables. Enfin, une seule monte sort un peu de l’ordinaire, c’est le Fatti’O 24×3.0 qui équipe entre autres les Rat Fink, Rally Sport, Straight8 etc… Pas de panique, nous avons ces pneus en dispo permanente !

Les cruisers Electra ont-ils des freins ?

Vous ne pouvez pas les voir sur les photos du site internet pour deux raisons : tout d’abord le frein arrière est généralement en rétro pédalage (couplé au moyeu Nexus), ensuite, les cruisers Electra sont équipés pour le marché européen de freins avant type Cantilever ou V-Brake selon les modèles mais nos amis américains ne s’embarassent pas de tels apendices, d’où le fait que vous n’en voyez pas sur les photos du site. « Rock n’Roll ! »

Les beach cruisers Electra ont-ils des béquilles où faut-il s’en procurer une après l’achat ?

Tous les cruisers Electra sont équipés de béquille, de série. Il est donc inutile de chercher à en rajouter une en plus (sauf si vous aimez les béquilles particulièrement et que vous avez décidé d’entreprendre de collectionner des béquilles, alors, c’est votre choix…) Notez au passage que les photos officielles sont trompeuses puisque les vélos, tels que présentés, semblent ne pas en être pourvus. Et pourtant, ils le sont ! Rassuré ?

Comment en savoir plus sur l’histoire du cruiser aux Etats Unis ?

Au début du siècle, les Etats Unis et le vieux continent ont pris des options radicalement différentes en matières de construction de véhicules. Celà se vérifie dans les productions d’automobiles, de motos mais aussi de vélos. Tandis que les européens étaient animés par un soucis pragmatique d’efficacité et d’économie, les américains étaient en train de faire la course avec des machines gargantuesques de 1000 Ch. sur les lacs salés ! C’est comme ça que lorsque ton grand père roulait en Quatre Chevaux ou en Frégate le week-end, de l’autre coté de l’Atlantique on pouvait se payer une Cadillac Eldorado de 7m de long ou une Corvette de 480 Ch. avec un gros V8 de 5,7l de cylindrée. Pour les vélos, l’évolution a pris le même pli : plutôt qu’une bicyclette lègère, simple et rapide, les américains ont préféré y adjoindre des chromes, de faux réservoirs et des selles à ressorts enormes. Les cruisers étaient nés !

Plus exactement, on voit apparaitre ce type de vélos à partir de 1933. C’est Arnold Schwinn & Co. (Chicago) qui invente le « Balloon-tire-bike », inspiré justement des designs des productions automobiles et aéronautiques en pleine révolution industrielle. Dés lors, d’autres marques vont lui donner la réplique comme Columbia Manufacturing Co., Cleveland Welding Company ou encore un petit nouveau, Huffman Manufacturing Company qui deviendra plus tard le géant « Huffy » bien connu des gamins qui on grandi dans les années 80 avec « E.T. l’extra terrestre » qui s’envole sur un BMX…

D’ailleurs, il faut savoir que le cruiser est ni plus ni moins que le berceau de toute l’histoire du cycle mondial… Tout s’accélère vers la fin des années 60, lorsque Schwinn invente un cruiser très étrange destiné aux plus jeunes. Le Sting Ray est un cruiser avec des roues de 20 pouces et un grand guidon. Son succés est immédiat et fulgurant. Très vite, les petits californiens vont penser à le « bidouiller » et l’alléger et vont commencer à faire des sauts et des courses un peu anarchiques avec, dans les terrains vagues de terre rouge des quartiers de Los Angeles : Ils inventent le BMX (Bicross en Français dans le texte) ! On est alors en 1967.

Au même moment, au même endroit (Californie) des gars plus agés, dont Gary Fisher et Ray Flores -Chefs de file du mouvement- se tirent la bourre en descendant des collines « à bloc » avec des cruisers 26″ tout dépouillés : ils inventent ni plus ni moins que le Mountain Bike, le VTT, si vous préférez ! Le reste de l’histoire et le dévellopement de ces deux sports modernes, tout le monde les connait. Ce qu’il faut retenir, c’est que tout à débuté du cruiser. Ainsi, il est peut-être un peu réducteur d’attribuer ces vélos aux seules mouvances « Surfers » ou « Bikers ».
Pour plus d’informations encore, je vous conseille d’ailleurs un très bon site internet pour en savoir plus :www.bicyclemuseum.com (à voir pour tout comprendre) et un film extraordinaire sur les images d’archives de l’histoire du BMX « Joe Kid on a Sting Ray ». Même si vous ne vous passionnez pas pour le BMX, le film est absolument magnifique, émouvant et il vous raconte l’histoire -universelle- d’une génération entière de gamins dont très modestement, je fais partie comme des milliers d’autres…
Electra est-elle la seule marque de cruisers distribuée en France ?

Non, d’autres marques sont représentées sur le territoire et leur grande diversité en font la richesse de l’offre : dans le désordre, en cherchant bien vous pouvez trouver des Felt, Nirve, 3G, Schwinn, Del Sol ou MadWagon. Pour la qualité, le look ou l’agrément de chacun, nous vous laissons le choix d’en juger par vous-même…

Peut-on customiser un Electra dès l’achat ?

Oui, bien entendu, mais les pièces achetées pour la « customisation » seront en plus. Par ailleurs, vérifiez bien la concordance des pièces pour éviter de se lancer dans du bricolage « mal bidouillé » qui ferait perdre tout l’agrément et la valeur de votre Electra.

Y a-t-il des phares sur les vélos Electra ?

De série NON. Néanmoins, en France OUI,  critères de la norme NF R30-020 : ainsi, vous prendrez livraison de votre vélo avec son Kit de lumières (avant et arrière à piles) et catadioptres spécifiques. A l’usage, on sait que bon nombre de nos clients ne s’encombrent pas de ça mais vous l’avez, donc, à vous d’avoir un attitude civilisée, citoyenne et responsable !

Est-ce que les vélos Electra sont garantis?

OUI, la garantie est de deux années, pièces et mains d’oeuvre sur l’ensemble des pièces (hors pièces d’usure programmée). Cette garantie est prise en charge par Electra France en direct, ce qui nous permet une grande réactivité à vos petits tracas du quotidien. Le cadre de votre Electra est, pour sa part, garanti à vie par Electra Bicycle Company aux USA. Rien que ça !

Néanmoins, nous avons pris la décision de vous demander de nous faire parvenir toute pièce défectueuse avant d’ouvrir un dossier SAV, afin de l’analyser et vous en faire parvenir une toute-neuve.

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